


Sir Victor Uwaifo: Guitar-boy superstar 1970-76 (ML9860): encore du psychédélisme africain, interprété avec brio.
Hank Williams III: Straight to hell (MC9361): le personnage est sans doute plus fascinant que la musique, quoique… les références à Hank Williams, son grand-père, sont nombreuses autant dans les chansons que dans le look. Hillbilly ou hellbilly ? Bonne dose de noirceur, de rébellion et d’arrogance.
Alpcologne: Alpha (MN1170): quel exploit d’enregistrer tout un disque aux cors des Alpes, instruments qui ne sont pas renommés pour leur versatilité ! Dommage que la musique soit accompagnée de vocaux très jazz.



Trois disques aux ambiances mystérieuses, lancinantes, hallucinées:
Kayan Kalhor and Brooklyn Rider: Silent city (MX1428): voyage musical entre orient (kemanche, musiques perses et kurdes) et occident (quatuor à cordes classique contemporain), hynotique dans le morceau Silent City, commémorant le massacre à l’arme chimique du village irakien de Halabja par Saddam Hussein. Avec une mention pour Niyaz: Nine Heavens (MX1581): rencontre entre traditions iraniennes, ourdoues et du Khorassan et musique électronique. Album plein d’ampleur.
Max Richter: Valse avec Bachir (YV1590): score envoûtant, pillant deci-delà Bach ou Nyman, proche parfois du sound design.
Tomandandy: The Strangers (YS8249): score pour film d’horreur, essentiellement électronique, obsédant, chtonien, aux ambiances qui hantent et oppressent.







Recent Comments